KALENDRIER

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

COMMENTAIRES

CABINET PARADOXAL

Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /2007 02:46
UN NOUVEAU CAS DE GUéRISON PARADOXALE....

Il me revient en mémoire un des cas les plus étranges  auquel j'ai eu affaire il y a de celà déjà quelques lustres....
Une  affaire particulièrement délicate à résoudre par les voies stupéfixiantes de notre chère médecine paradoxale: Il s'agissait du professeur P.  un éminent et talentueux confrère qui était venu me visiter dans mon cabinet. Aussitôt, je remarquai les spasmes d'intranquillité qui agitaient son corps tandis qu'il tentait de m'exposer ses troubles.
( en général, je refuse de soigner les médecins car leur discours, immuable et péremptoire, gavé d'années d'études et de pratique médicale est à l'opposé  cardinal des piliers de ma méthode faite de la même matière improvisée et fantaisiste que les rêves....
Pourtant j'acceptais par amitié de faire une exception à ma règle du faire.


" Mon cher Ortolas...je suis persuadé d'être atteint depuis

quelques temps d'un mal incurable que je n'arrive absolument pas
à diagnostiquer et qui me ronge aussi surement qu'un rat de laboratoire face à un morceau inespéré de fromage fermier..."

Le malheureux tout en me parlant, tirait comme un indien caraïbe sur le bout de sa tzigaret oldmoutainman avec une nervosité terrifiante et je pouvais observer au fond de la double lentille grand angle de ses pupilles d'un bleu métallique la lueur maligne qui consumait de l'intérieur son propriétaire...

" Vous êtes mon dernier espoir, sauvez-moi, découvrez la nature du trouble et prescrivez moi de grâce un de vos remèdes onirologiques dont vous seul détenez les secrets!"


Je commençais donc par hypnofocaliser son regard sur ma bonne vieille bille magnétique afin de plonger mon patient dans un sommeil paradoxal puis appliquai sur lui la batterie non conventionnelle de mes tests favoris comme la prise de tension approximative, l'examen de la couleur de son hippocampe et scrutai avec attention le conteu de ses heures creuses et liquides comme j'avais l'habitude de le faire dans les cas les plus sérieux.

Je ne fus pas long à comprendre la déraison de sa maladie fixionnaire, il s'agissait d'un excès de certitude ayant provoqué dans son subconscient une prolifération généralisée de petits polypes cartésiens.
Je prononçai le mot clé : " Amaretto"
et aussitôt, le professeur P. réveillé par le souvenir de l'amande douce amère retrouvat les sentiers de la réalité de mon cabinet paradoxal.

"Mon cher confrère, abandonnez sur le champs vos certitudes, ce sont elles qui vous rongent et finiront si nous ne soignons pas à temps cette pathologie par vous asservir à leur cause débilisante. Je vais vous presrire des granules de doute bien dosé  à 7 questions au microlitre que vous prendrez régulièrement à tous les petits déjeuners, pour le reste il vous suffira de vous remettre en question à chaque fois que vous prendrez l'ascenseur qui mène à vos appartements et d'écouter votre imaginaire à chaque fois qu'il vous parlera de ce qu'il entend dans les vois du vent ou de la pluie, pour l'instant et pendant toute la durée indéterminée de mon traitement, il serait préférable de cesser d'exercer votre profession afin de ne pas raviver la maladie par vos diagnostics."

Après quelques mois, je revis le professeur P. dans le hall de l'opéra de Parchanseûâzar à l'occasion de la première de
"Faust en aéroplane"
totalement revisité par le génial Papipalescu.

Tandis que nous heurtions nos coupes de champagne millésimé 1914 pendant la pause du deuxième acte, Mon patient portant comme un pyjama de swoua la preuve évidente de sa guérison laissat éclater sa joie :

 " Mon cher Ortolas Picon,

Je me demande encore si votre méthode est responsable de ma guérison, j'ai même douté de l'efficacité supposée de vos granules que j'ai fini par mettre sous cadre dans mon salon, et puis m'interrogeant sur la réalité de mon mal, j'ai décidé après beaucoup d'hésitations de faire un voyage au hasard de ma boussole intérieure, je ne suis pas sûr de vouloir encore croire en la médecine!"

" Le matérialiseur de rêves"
un film de Nicolas Topor & Mathieu Dufourcq  2007 KO Productions

Le matérialiseur de rêves
Vidéo envoyée par patchoukar
Par ORTOLAS PICON - Publié dans : CABINET PARADOXAL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 19 novembre 2007 1 19 /11 /2007 13:21

  LA MÉDECINE PARADOXALE PEUT VOUS AIDER À LIBÉRER VOS RÊVES

Hypnozofal op
Vidéo envoyée par patchoukar


C'est bel et bien de retour de mon voyage aux fins fonds des monts Karpatz, que je pose enfin ma plume pour vous donner quelques nouvelles des avancées de mes recherches paradoxales.
C'est dans la ville enneigée de OldKrupnik
oldkrupnik.jpg OldKrupnik sous la neige fixionnaire

où je passais pour un séminaginaire panique en compagnie
de l'institut Kropki Nad i au grand complet, WOUanamme compris...
Les points sur les i avaient encore à raconter...
que je retrouvai mon cher ami et confrère, l'éminent Hödeseltzius que je croyais à tout jamais disparu sur le Tengri Khan (voir le matérialiseur de rêves)
Old OIl faut reconnaitre que Oldkrupnik est une ville fascinante, les femmes y sont d'une beauté embarassante, inquiétante étrangeté comme dirait Sigmund Freud, et les pissotières bien camouflées par la neige à votre vue persante fabriquent des mirages de créatures chimérikes nées dans les boules de neige. là-bas les lokators sont des lieux où l'art est en vie et les chapeaux ont des esprits frappeurs juste en dessous, reliés filosforalement aux chats perçants de la garde rapprochée, le Rialto est un théâtre abasourdi où l'ambassadrice du Galopistan, Elzbietka J. actuellement en contact avec le "roulourouge" dont nous reparlerons bientôt, sait provoquer des émotions sans pareille armé des petites miettes d'or scénique pétillbalbutiant aux bouts de ses doigts de faits tandis que les bars portent les noms bienfâmés d'hypnosia ou de labyrinth...
un régal pour le spécialiste.

Hödeseltzius, en forme fixioménale dirige à présent là-bas le laboratoire de fixion accrue à la Yakadémie des Beauzarts qu'il me fit visiter au pas de charge. Ses deux pieds sont au repos dans un emplâtre de poudre d'amaranthe fossile
Je me retrouve alors accompagné des zonorifères lythosophes Bramsen et fils qui partagent mon éveil à l'Art du petit matin.
Voyant mon enthousiasme décroître à l'échelle de ma déshydratation congrue,
il me fait absorber une de ses liqueurs réconfortantes au sang de mammouth kongelé qu'il conserve dans son armoire aux liquides.

"Très cher collègue, je suis persuadé que vous aurez fort à faire à votre retour avec tous ces nouveaux cas à résoudre et le courrier accumulé sur votre bureau de style fractal pur 18ème, Je vais vous faire un cadeau:
il s'agit des plans au 44ème d'un ancien théâtre baroque

commandé par la famille princière Deszolé d'Avalachie qui n'a jamais vu le jour. Pourquoi n'en faites vous pas Le théâtre de vos expériences
sur l'anatomie intime des rêves!!!"

J'avoue que depuis mon retour je ne pense qu'à ça...
et souvent mon envie d'exploration paradoxale est fortement boostée par les merveilleux pouvoirs du"Parfum" arrivé par la voie des airs depuis les plaines où Mona LAla, ma chère oeuvre d'Or promène ses talents.
Le seul hic reste ce ludion emprisonné dans le flacon qui semble plein de secrets mais si difficile à apprivoiser!

carte-de-visite-paradoxale-copie-1.jpg  

Par Ortolas Picon - Publié dans : CABINET PARADOXAL
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    

RECHERCHE

Images Aléatoires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés